C'est facile ! Il suffit de téléphoner au 01 64 33 26 16 et de donner votre adresse, nous vous enverrons un bulletin d'inscription.
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C'est facile ! Il suffit de téléphoner au 01 64 33 26 16 et de donner votre adresse, nous vous enverrons un bulletin d'inscription.
Venez nombreux faire la fête avec nous et avec vos amis, vous ne le regretterez pas !
ABSOUYA AURA SON LYCÉE
C’est maintenant une tradition ! Avant la fin de l’année, les membres de Solidarité Meaux-Absouya, Barogo se retrouvent autour d’un repas convivial au menu africain. Ils étaient fort nombreux ce dimanche 5 décembre, à la salle des fêtes de Meaux. Au dessert, musiciens et conteurs burkinabés leur ont fait oublier la neige meldoise.
« Je n’ai, cette année que des bonnes nouvelles à vous annoncer déclara le président Jacques Milville. Les récoltes ont été bonnes. Tout le programme 2010, essentiellement 450 micro-crédits à intérêt négatif et du soutien à l’agriculture, est réalisé. »
Aujourd’hui, une certitude : Absouya aura son
lycée, ce lycée tant demandé depuis plusieurs années par toute la population du département. L’éloignement (le plus proche lycée est à trente kilomètres) ne sera plus un obstacle à la poursuite
des études des meilleurs collégiens d’Absouya-Barogo.
Seule, Solidarité M.A.B., ne pouvait financer un tel projet. Lancé en février 2010, son appel à partenaire a été entendu. L’Association des Parents d’Élèves du collège d’Absouya participera à hauteur de 10%, soit 3 900€, somme considérable pour des paysans africains.
Le Conseil général de Seine et
Marne vient d’accorder une subvention de 7 000€. Avec ses félicitations pour la qualité du projet, le Conseil régional d’Ile de France donne 10 000€.
La Municipalité de Meaux fixera, après le vote du budget 2011 le montant de son aide.
M. Jean-François Copé, dans le cadre de sa réserve parlementaire a promis un geste significatif.
Élisabeth et Michel Liévin, membres depuis la première heure de l’Association ont fait un don de 4 500€.
Le Comité de Jumelage de Meaux, ainsi que quelques associations caritatives étudient le moyen de soutenir ce projet.
Un pays en voie de développement comme le Burkina Faso a besoin de cadres. La construction de ce lycée est un investissement pour l’avenir !
Pour tout contact avec Solidarité M.A.B. : 01 64 33 26 16
UN BEAU GÂCHIS
Il a bonne réputation, le collège d’Absouya ! Le taux de réussite au Brevet des collèges est de 60% alors que la moyenne nationale n’est que de 40%.
Dans les facultés de Ouagadougou,
vingt-cinq anciens élèves poursuivent des études de droit, de biologie, de mathématiques, de physique, de chimie et d’éducation physique.
Et pourtant, sur la cinquantaine de jeunes qui obtiennent chaque année le Brevet et l’admission en classe de seconde, une vingtaine n’iront jamais au lycée et retourneront dans leur village pour travailler aux champs avec leurs parents.
Pourquoi ce gâchis dans un pays qui a tant besoin de cadres ! Pas de lycée à moins de 30 km. Et si on n’a pas de famille à Ziniaré, à Ouagadougou susceptible d’accueillir le jeune, les parents ne peuvent pas assurer son hébergement.
La solution ? Construire à Absouya trois salles de classe. Le gouvernement du Burkina-Faso s’engage à nommer les professeurs, mais n’a pas les moyens de financer la construction.
UN DÉFI POUR SOLIDARITÉ M.A.B.
Quel beau projet la construction de ces trois classes ! Mais il faut trouver un peu plus de 12 000 € chaque année pendant trois ans. Nous sommes assurés dès maintenant du concours de la Municipalité de Meaux et du Conseil général de Seine et Marne. L’Association des Parents d’élèves d’Absouya s’engage à hauteur de 10%. Un très gros effort pour eux !
Mais ce n’est pas suffisant !
“ C’est avec des grains de riz qu’on remplit une assiette ” dit un proverbe africain.
Alors il nous faut trouver d’autres partenaires. C’est un appel que nous lançons à tous et à chacun !
Extrait du rapport moral de l’assemblée générale du 5 novembre 1998 :
« … Ce n’est pas à nous d’apporter, avec notre argent, des projets tout faits, qui correspondent, (peut-être), à l’idée que nous nous faisons des besoins des Burkinabès. Ces projets seront acceptés, (qui refuserait ce qu’on lui donne quand on a tant de besoins !) mais ils auront du mal à se mettre en place confrontés à une réalité, à une culture qui n’est pas la nôtre. En périclitant ils deviendront source d’incompréhensions voire de conflits ;
Nous voulons que nos amis Burkinabès soient à l’origine des projets, et que ces projets soient en accord avec les besoins réels du pays… »
Depuis cette façon de coopérer n’a pas changé, elle est restée la même.Si nous avons chaque année adapté nos moyens d'action en fonction des résultats, notre façon de coopérer, elle, n'a pas changé.
Nous avions raison, c’était le bon choix.
Aujourd’hui Solidarité MAB a atteint ces objectifs : les projets choisis par les Burkinabès correspondent bien à leurs besoins et à la réalité locale.